Antoine Pillet,
Les Conventions de La Haye du 29 juillet 1899 et du 18 octobre 1907…
(1918)
“ Comment peut-on concevoir un droit qui n'existe que pour l'un, des belligérants? Que faut-il penser de cette doctrine? Elle est sans doute très amie de la paix, car elle n'admet que bien peu de cas de guerre et exige du prince qu'il soit convaincu de la justice de sa cause, de plus qu'il ait pris le conseil d'hommes sages et prudents; elle impose l'arbitrage dès qu'un doute existe touchant la légitimité d'une action violente. Elle est, en outre, absolument juridique, puisque le droit de guerre n'est qu'une forme du droit de punir et se rattache directement à la juridiction criminelle. ”
