Fulgence Girard, Un corsaire sous l'Empire (1861)
“ Tous l'espéraient, Laumel lui-même, à qui Loïk avait à demi confié ses projets ; dans aucun cependant cette lenteur n'alluma l'impatience que le petit mousse sentait circuler dans ses chairs comme une séve de feu. Sa bordée, la dernière du jour, fut enfin appelée dans l'entrepont; il respira plus à son aise ; arrivé au bas de l'escalier, il se retourna vivement à son nom prononcé à demi-voix : — Loïk. C'était Jules Serval qui l'appelait. — Voilà, mon commandant ! fit-il en s'élançant vers lui le coeur battant de joie. ”
