Auguste Gilbert de Voisins,
Le Mirage
(1918)
“ « D’abord, j’avais prié Maurice de vous écrire à ma place, mais il n’a rien voulu entendre et m’a dit : « Ma chère amie, si M. Serval est un homme qui porte sa tête sur ses épaules et non pas au bout d’une perche pour agrandir son horizon (je vous cite ses paroles) , il ne comprendra rien à des plaintes si peu fondées ; moi-même, je n’y comprends pas grand’chose. Exprimées par vous ou par moi, il n’y verra que des imaginations de femme inquiète. » ”
