William Sérieyx, Cambronne (1931)
“ La Garde meurt et ne se rend pas, ne le cède à aucun des mots que l'antiquité nous a transmis. Il n'est pas de Français, de quelque opinion qu'il soit, qui ne doive admirer le cri de dévouement d'un Français combattant pour son pays. Le Journal des Débats ne voit ici qu'une phrase ronflante et il en restitue la gloire à un rédacteur du Journal Général qui la proféra, dit-il, peu de jours après l'affaire. L'héroïsme de cette parole n'est certes pas dans l'articulation des syllabes dont elle se compose, mais dans le sentiment qu'elle exprime et dans l'action qu'elle accompagna. ”
