Fulgence Girard, Un corsaire sous l'Empire (1861)
“ Jules Serval, tout surpris du brusque dénoûment de cette visite imprévue, était resté assis sur son lit, misérable assemblage d'un étroit et mince matelas d'étoupe et d'une couverture de feutre à demi usée, le coude appuyé sur une valise qui contenait une partie de ses effets et dont il s'était fait un oreiller pour la nuit. — Singulier homme ! murmura-t-il avec un sourire de reconnaissance, après quelques instants de silence et de réflexion. ”
