Capture militaire

Définition et enjeux

Portrait de Louis Besson Louis Besson,  L'Année d'expiation et de grâce… (1872)

“ Ceux qui ont pu gagner la rive gauche se rangent à l'entrée du village et présentent encore un front de bataille. C'est le dernier effort de cette lutte magnanime. Une charge de cavalerie les tourne, les disperse ou les fait prisonniers. Ces prisonniers, on peut les compter: douze officiers et cent cinquante soldats. Belle capture pour dix-huit mille Allemands soutenus par six batteries ! On peut les montrer : leurs visages sont noircis par la poudre, leurs habits déchirés par les balles, leurs membres mutilés et tout sanglants. ”
Source : Gallica

Édouard-Henri de Bouyn,  Cours d'art et de tactique militaire… (1865)

“ Lorsque le détachement agit à proximité de l'ennemi, le but de l'expédition, la nature du terrain qu'on a à parcourir, déterminent quelles sont les armes qui composeront le détachement; ainsi, si le but du détachement est d'occuper un lieu, si la marche doit être secrète, si on a à exécuter une marche dans un terrain accidenté, on le formera d'infanterie ; mais si on a à parcourir le terrain sans l'occuper, soit pour ramasser des vivres, escorter des convois, ce rôle appartiendra à la cavalerie. ”
Source : Gallica

Eugène Pick,  Les fastes de la guerre d'Orient… (1856)

“ Ces généraux, ces officiers supérieurs, debout malgré leurs blessures ; ces soldats renversés, le bruit du canon, le pétillement de la fusillade ; une mine qui éclate soulève une noire fumée, lance des débris humains mêlés aux pierres, aux rochers, aux canons mêmes.
Les troupes ramenées, sont soutenues à temps par leurs camarades et retournent au combat avec l'ivresse du sang et de la poudre; braves soldats, que la vue de leurs officiers électrise.
”
Source : Gallica

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