Jules-Philippe Picherie-Dunan

Résumé

Jules-Philippe Picherie-Dunan Proposition de paix : moyen pratique… (1870)

Les 20,000 compagnie de la défense nationale n'ont pas besoin d'apprendre d'autres exercices que la charge du fusil, et surtout de savoir abattre les uhlans prussiens, courir sur l'ennemi, le charger à la bayonnette, en évitant toujours le feu de l'artillerie ennemie. Mais pour être sûr de remporter continuellement la victoire, il faut agir et attaquer par masses considérables.
Source : Gallica

Jules-Philippe Picherie-Dunan Proposition de paix : moyen pratique… (1870)

Dans la position d'infériorité en artillerie, en cavalerie et en fusils perfectionnés où nous sommes vis-à-vis des armées prussiennes, il est absolument nécessaire de leur opposer immédiatement une supériorité écrasante dans le nombre des combattants français.
Beaucoup seront mal armés, c'est vrai, mais fermement résolus à vaincre ou à mourir pour sauvegarder leurs femmes, leurs filles et la patrie.
Source : Gallica

Jules-Philippe Picherie-Dunan Proposition de paix : moyen pratique… (1870)

Les 20,000 compagnies de la défense nationale ont pour mission d'inquiéter, de harceler l'ennemi, de ne lui laisser de repos ni jour ni nuit, de jeter l'alarme et le désordre dans leurs rangs, et de dérouter leurs combinaisons de bataille rangée, mais surtout d'empêcher les uhlans d'aller chercher la pâture et la nourriture pour leurs armées et leurs chevaux.
Source : Gallica

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