Paul de Cassagnac

Paul de Cassagnac

A Rabagas (1872)

Résumé

Portrait de Paul de Cassagnac Paul de Cassagnac A Rabagas (1872)

Grisé, illuminé par les mirages de la grande révolution, tu rêvas que tu étais Carnot; et n'étant pas capable d'organiser une seule armée, tu organisas les quatorze ballons de la République; tu voulais être Carnot, tu n'as été que Godard.
Semblable aux sauterelles, tu t'es abattu sur la France un beau soir,
traînant à ta suite la dévastation et la ruine.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Cassagnac Paul de Cassagnac A Rabagas (1872)

Les armées prussiennes restèrent debout, la France seule tomba.
Le flanc troué par mille blessures, la tête meurtrie, ensanglantée, elle était couchée à terre, la France, et, comme le guerrier qui meurt, elle n'avait plus que tout juste assez de force pour tourner son visage expirant du côté de l'ennemi.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Cassagnac Paul de Cassagnac A Rabagas (1872)

Oh! alors, ce sera parmi nous comme une lutte pour savoir qui reprendra le tison enflammé pour achever de t'aveugler ; puis tu pourras après, tant que tu voudras, remplir de hurlements le rivage et poursuivre à coups de rochers impuissants les compagnons d'Ulysse partis sur le vaisseau de la France !
Source : Gallica

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