A. de Lapradelle, Revue des Deux Mondes
“ Vainement la Grande-Bretagne cherche-t-elle à restreindre aux mines flottantes, munies d’appareils qui les rendent inoffensives au bout d’une heure, l’usage de la haute mer, l’Allemagne prétend poser des mines, même amarrées ; mines qu’il est facile d’immerger dans les mers peu profondes, — Baltique, mer du Nord, Manche, Méditerranée, — sans autre obligation que de signaler la région dangereuse aussitôt le contrôle perdu. Ainsi, ce n’est pas l’Angleterre, c’est l’Allemagne qui risque de devenir, en temps de guerre, la meurtrière maîtresse de la mer. ”
