Édouard Bouët-Willaumez,
Batailles de terre et de mer, jusques et y compris la bataille de l'Alma
(1855)
“ Un bon capitaine de vaisseau ne s'improvise pas; il faut des années pour qu'il arrive à manœuvrer habilement la machine de guerre si complexe qu'il commande, au sein de l'Océan ou dans une escadre au milieu de la fumée d'un combat et d'une grêle de boulets ennemis; sans même remonter si haut, le simple officier de marine, par quelles rudes épreuves, quel apprentissage maritime et militaire n'est-il pas tenu de passer pour être digne de tenir le porte-voix sur le banc de quart ou dans la batterie d'un vaisseau ? ”

