Résumé

Historique du 15e régiment d'artillerie (1875)

Au bout de deux heures, la fusillade s'étant ralentie, le brigadier Potencier est envoyé pour observer les mouvements de l'ennemi d'une crête qui est à 200 mètres en avant de la batterie. Il revient prévenir que l'ennemi se forme en bataille, comme pour attaquer la batterie. En effet, quelques minutes après, l'infanterie apparaît au sommet de la crête ; mais le capitaine Grandmottet avait fait charger ses pièces à mitraille, et elle est accueillie par un feu rasant qui l'oblige à battre en retraite.
Source : Gallica

Historique du 15e régiment d'artillerie (1875)

BATAILLE DE SAINT-QUENTIN. — Le 19 janvier, la batterie reçoit l'ordre, vers 8 heures 1/2 du matin, de se porter à l'extrême droite de l'armée du côté de Fayet. Vers 10 heures, elle vient prendre position sur le mamelon, à gauche de ce village. On est forcé, pour y arriver, de monter les pièces successivement à bras, le verglas empêchant les chevaux de tirer. Un caisson est précipité du haut de la pente dans le fond du vallon, et deux chevaux sont tués. La batterie ouvre le feu à 600 mètres, à obus à balles, sur l'infanterie ennemie, cachée dans les buissons, et l'oblige à se
retirer.
Source : Gallica

Historique du 15e régiment d'artillerie (1875)

BATAILLE DE PONT-NOYELLES. — Le 23 décembre, vers 11 heures, les troupes françaises évacuent Querrieux, à l'approche de l'ennemi, et la batterie, repassant l'Hallue, reçoit l'ordre de s'établir sur les hauteurs de la rive gauche entre Pont-Noyelles et Daours. Elle ouvre aussitôt le feu sur des batteries placées à 1,800 mètres ou 2,000 mètres sur les hauteurs de l'autre côté de la rivière, et pendant près de trois quarts d'heure soutient seule le choc de 22 pièces. Elle fait
des pertes sérieuses, et vers 2 heures de l'après-midi se retire pour se réorganiser.
Source : Gallica

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