Louis de Buade de Frontenac

Définition et enjeux

Portrait de Joseph Marmette Joseph Marmette,  Le tomahahk et L’épée

“ Louis de Buade, comte de Frontenac, chevalier de l’ordre de Saint-Louis, et gouverneur de la Nouvelle-France, avait alors soixante-dix ans ; on ne lui en aurait pas donné soixante, tant il était vert, actif et vigoureux encore. Figure martiale, maintien plein de distinction et de grâce, extérieur à la fois digne, imposant et sévère, il était le vrai type de ces gentilshommes français, moitié soldats, moitiés courtisans, qui brillaient alors au premier rang, tant à la cour qu’à l’armée du grand roi. ”
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Portrait de Ernest Myrand Ernest Myrand,  Frontenac et ses amis

“ Frontenac se recommandait à la Cour par sa famille. Filleul de Louis XIII, qui lui avait donné son propre nom au baptême, Louis de Buade se réclamait de son père Henri de Buade, chevalier, baron de Palluau, en Touraine, maître de camp du régiment de Navarre, premier maître d’hôtel et capitaine du château de Saint-Germain-en-Laye. Cet Henri de Buade était un des familiers de Louis XIII. Amis dès la plus tendre enfance, compagnons d’études et de jeux, ils passent ensemble leur brillante jeunesse. ”
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Portrait de Ernest Myrand Ernest Myrand,  Frontenac et ses amis

“ Calomnies historiques répandues contre les Frontenacs : — le duel de François-Louis de Buade ; — les Remarques sur l’oraison funèbre du comte de Frontenac ; — l’anecdote du coffret d’argent. — Réfutation.
La calomnie désarme d’habitude devant le cercueil de ses victimes : c’est le contraire qui arrive pour les Frontenacs. Leurs cadavres inspirent encore de la haine ; il est heureux qu’ils soient tombés en poussière : momies, ils seraient encore souffletés.
Spectacle encore plus odieux qu’étrange, celui-là qui s’épuise davantage à leur prodiguer l’outrage ne les connut même pas.
”
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