Théophile-Pierre Bédard, La Comtesse de Frontenac
“ Avant de passer plus loin, disons un mot de la jeune comtesse de Fiesque qui était venue vivre près de la princesse après la mort de sa mère. En réalité Mademoiselle ne l’aimait pas ; « c’est une personne, disait-elle, qui fait bien des assemblées, chez qui il y a plaisir d’aller, qui pare bien un cercle ; mais avec qui il n’y a pas plaisir de demeurer. Je ne l’aurais pas retenue chez moi ou du moins je ne l’aurais pas gardée si longtemps, sans la considération de son mari que j’aime et que j’estime parce qu’il a du mérite. » ”
