A. Gennevraye, Les Petits Robinsons de Roc-Fermé… (1895)
“ « Quel bonheur qu'il y en ait une provision sous le tas de bois ! s'écria le petit garçon. Tu t'en rassasieras bien vite, gourmand. Jamais ! j'en mangerais toute ma vie. – Nous verrons ça. Si je n'étais pas plus raisonnable que toi, et que je t'en donne tous les jours, au bout de quinze jours tu mourrais de faim à côté d'un homard, plutôt que d'y toucher, – Tu ne sais pas ce qui est bon, Mélite ; mais tu fais bien la cuisine, c'est le principal. Aussi je t'aime de tout mon coeur. » ”
