M. Legrain, Scènes de la vie russe (1897)
“ Mais il grandit , et le jour qu' il fut d' âge et de force pour le travail , il n' entra plus dans la maison de Maroucia . De temps à autre , il venait , surtout le soir , se blottir près de la porte comme un malfaiteur . Il y goûtait de la vie de celle qui grandissait , de celle qu' il ne pouvait se lasser de voir , et qu' il lui semblait impossible de ne pas aimer . Quand un bruit insolite se faisait entendre , il baisait le seuil de la porte , où les pieds de Maroucia avaient passé et courant il rentrait à la métairie . ”
