Charles Lévêque, Les Destinées de la Sculpture et la Critique moderne
“ Le génie grec était trop libre pour subir un joug quelconque, surtout un joug dont le poids l’eût écrasé. L’inspiration, le goût, les conseils de la nature, la diversité des caractères à exprimer, firent varier les canons. Celui de Lysippe n’était déjà plus le même que celui de Polyclète. Ni l’un ni l’autre n’empêchèrent les artistes de donner à l’enfance, à l’adolescence, à la jeunesse, à l’âge mûr, aux dieux, aux déesses, aux athlètes et aux hermaphrodites les formes et les proportions exigées par l’âge ou par le caractère. ”
