Vte de Savigny de Moncorps, Journal d'un voyage en Orient 1869-1870… (1873)
“ Nos journées se passent agréablement : le matin, la douce flânerie sur le pont; à onze heures, le déjeuner, puis le cigare et la causerie. C'est alors que le regard rêveur trouve toujours quelque objet qui l'arrête : c'est une file de chameaux qui se dessinent sur l'horizon, c'est un couvent copte dans la solitude, ce sont quelques barques qui descendent ou traversent le Nil, c'est un village marqué par un bouquet de palmiers, ce sont des milliers de pigeons, de pélicans et d'oiseaux de toutes espèces que nous saluons au passage par des coups de fusil, tirés hors de portée. ”
