Guillaume Capus,
A travers le Royaume de Tamerlan…
(1892)
“ Rien n'est beau comme la montagne après qu'on a vécu pendant des mois dans le steppe, et rien n'est réconfortant comme la plaine quand on a passé de longs mois entre les deux murailles, sans horizon, des vallées. Ainsi s'accuse, une fois de plus, le charme de l'antithèse que réclame incessamment la nature humaine inquiète et l'amour du changement, condition première et essentielle du progrès. Le village de Saïrôb est habité par des Tadjiks de montagne, de race aryenne, très différents de type, de moeurs et d'occupations, des Ouzbegs d'origine turco-mongole. ”
