Marie de Ujfalvy-Bourdon,
De Paris à Samarkand, le Ferghanah…
(1880)
“ Quelle mine aurions-nous faite, grand Dieu! s'il nous avait fallu coucher sous une kibitka en compagnie de moutons, de chameaux et d'autres bêtes plus désagréables encore! Les Bachkirs hommes portent une ample chemise de toile et un pantalon; ils couvrent le tout du khalat qu'on retrouve aussi dans l'Asie centrale. En été ce dernier vêtement est en toile, en hiver en feutre ; les riches en ont en feutre blanc doublé de superbes fourrures. Les jeunes gens se couvrent la tête d'un fichu le plus souvent rouge ; quant aux femmes, elles portent aussi, lorsqu'elles sortent, un grand khalat ”
