Bronzière

Définition et enjeux

G. Debonliez,  Manuels-Roret. Nouveau manuel complet du bronzage des métaux et du plâtre… (1870)

“ Les peintres en bâtiments font le bronzage du
fer en donnant une couche de couleurs à l'huile de lin pour le fond, et terminent avec les recettes du bronze en poudre, qui ont été données plus liaut ; mais l'huile de lin étant très-longtemps à sécher sur les métaux, il vaut mieux la remplacer par l'essence et le vernis de Hollande, en broyant avec les ingrédients suivants, que j'ai déjà donnés pour les bronzes au vinaigre, et qui sont : la plombagine, la sanguine en poudre, la terre d'Ombre, la terre de Sienne, les cendres vertes, le jaune de chrome.
”
Source : Gallica

G. Debonliez,  Manuels-Roret. Nouveau manuel complet du bronzage des métaux et du plâtre… (1870)

“ Le bronzage, qui forme maintenant une des industries façonnières du bronze, comme la ciselure, la tournure et la monture, n'existait pas comme spécialité il y a quarante ans, et le bronze n'étant pas encore aussi répandu qu'aujourd'hui, on avait continué à faire le bronzage dans les fabriques où il y avait un ouvrier chargé de la mise en couleur. ”
Source : Gallica

Portrait de Claude-Henri Watelet Claude-Henri Watelet,  Encyclopédie méthodique/Beaux-Arts (1788)

“ On prend du brun-rouge d’Angleterre broyé bien fin, avec de l’huile de noix & de l’huile grasse. On en peint toute la figure qu’on veut bronzer, puis on laisse bien sécher cette peinture. Quand elle est bien sèche, on y donne une autre couche de la même couleur, qu’on laisse encore sécher. Après quoi, l’on met dans une coquille ou godet du vernis à la bronze, & avec un pinceau imbibé de ce vernis, & que l’on trempe dans de l’or d’Allemagne en poudre, on l’étend le plus également qu’il est possible sur la figure qu’on veut bronzer. ”
Source : Wikisource

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