Gabriel Pérouse,
Le Musée savoisien de Chambéry…
(1929)
“ Ce manche de bronze, c'est le corps nu d'un homme jeune et mince, dressé sur ses jambes serrées et sur la pointe de ses pieds. Il soutient le miroir de ses deux bras levés, aux coudes pointus ; son attitude est hiératique, son type oriental et sa coiffure aussi, ses formes élégantes et fines : œuvre d'un artiste, et qui n'était pas de l'article courant. La plus belle pièce est la grande bourse, qu'un grand Mercure d'airain dut tenir dans sa main droite, en son temple de Gilly ou des environs. ”
