Georges Bell,
Pradier ; par Georges Bell
(1852)
“ Voilà le monde ouvert à Pradier par son premier triomphe. Et à côté du Vatican, Saint-Pierre, peuplé de colosses sculpturaux que rapetissent des effets d'optique, peuplé de tombes sur lesquelles sont des oeuvres d'une telle perfection, qu'on est obligé de les couvrir d'un voile dans la crainte que le temple ne soit profané ! — Déjà maître de lui, le jeune artiste comprit, au milieu de ces chefs-d'oeuvre, qu'il fallait choisir ses modèles et se préparer de ces ressources que les hommes forts doivent toujours avoir en réserve pour l'avenir. ”
