Georges Bell

Georges Bell

Résumé

Portrait de Georges Bell Georges Bell,  Pradier ; par Georges Bell (1852)

“ Voilà le monde ouvert à Pradier par son premier triomphe. Et à côté du Vatican, Saint-Pierre, peuplé de colosses sculpturaux que rapetissent des effets d'optique, peuplé de tombes sur lesquelles sont des oeuvres d'une telle perfection, qu'on est obligé de les couvrir d'un voile dans la crainte que le temple ne soit profané ! — Déjà maître de lui, le jeune artiste comprit, au milieu de ces chefs-d'oeuvre, qu'il fallait choisir ses modèles et se préparer de ces ressources que les hommes forts doivent toujours avoir en réserve pour l'avenir. ”
Source : Gallica

Portrait de Georges Bell Georges Bell,  Pradier ; par Georges Bell (1852)

“ Véritable Epiménide du marbre, comme par une heureuse expression l'a caractérisé M. Théophile Gautier dans un travail récent, il a donné la vie à tant de blocs, que ses statues constitueraient à elles seules un musée. Il a créé surtout une immense pléiade de femmes charmantes, assises, debout, penchées, la tête inclinée, le torse brisé, Nymphes, Vénus sans nombre, Atalantes, Saphos, toutes les femmes aimées des poètes et des artistes de cette Grèce qui fut si féconde en artistes et en poètes. ”
Source : Gallica

Portrait de Georges Bell Georges Bell,  Pradier ; par Georges Bell (1852)

“ Rangés autour de cette tombe encore ouverte, ils doivent, avant que la dernière terre n'ait entièrement recouvert cette fosse, non-seulement donner des pleurs à l'ami qu'ils ont perdu, mais encore tous élever la voix pour redire, comme dans un chant suprême, combien fut puissante et admirable l'oeuvre maintenant à jamais terminée de celui que la mort a brusquement saisi, de celui pour qui la contemporanéité cesse et la postérité commence. ”
Source : Gallica

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