Jules Canonge,
Pradier et Ary Scheffer. Notes…
(1858)
“ Même, lorsque, jeune encore, il subissait quelque influence de ce pernicieux esprit, on peut dire que chaque tableau d'Ary Scheffer fut, avant tout, une oeuvre de penseur et de poëte : quel drame que les Femmes souliottes! quel poëme que le Larmoyeur ! Dans ces deux toiles où, dominé par les tendances inquiètes de la génération nouvelle, l'artiste cherchait les effets de couleur et de clair-obseur, les prestidigitations de brosse et de palette, c'est, avant tout, le sentiment qui nous émeut, c'est la pensée qui nous captive. ”
