Pierre-Jean David d'Angers, Roland et ses ouvrages (1847)
“ Roland avait commencé par une imitation naïve et religieuse de la nature, négligeant trop le véritable but de l'art, qui est de communiquer aux objets, par l'expression accentuée des formes, une vie plastique, celle qui doit traverser les siècles. Ce but n'est point cette sèche réalité du calque ou du daguerréotype, par qui l'art n'est plus qu'un mécanisme grossier : c'est cette impression morale qui no peut être sentie et rendue que par le coeur de l'artiste. La vie matérielle est comme un jour terne et froid qui ne pénètre jusqu'à nous qu'à travers un épais brouillard ”
