Th. de Wyzewa, Revues étrangères - À propos d’une nouvelle biographie de Canova
“ Mais nous sentons d’autre part que Marie-Louise, elle, sans désormais haïr son mari, le craint trop pour pouvoir se décider à l’aimer. C’est comme si ces entretiens mêmes de Napoléon avec Canova lui produisaient l’effet d’une fastidieuse corvée ; et chacune des rares paroles qu’elle se risque à y mêler nous révèle combien la vie et l’âme de son mari lui sont étrangères. Un jour, par exemple, Napoléon s’étant vanté au sculpteur d’avoir en soi du sang florentin : « Mais je croyais que vous étiez Corse ? » lui demande ingénument l’impératrice. ”
