Charles-Albert Ier de Sardinie

Définition et enjeux

Albert Du Boys Histoire du droit criminel des peuples modernes considéré dans ses rapports avec les progrès de la civilisation… (1854-1860)

Bientôt après, le parlement détruit les tribunaux d'exception.
Quand Charles Ier a péri, victime lui-même de l'arbitraire, Cromwell crée encore des juridictions irrégulières, non plus par le droit de prérogative, mais par le droit de la force. La république tombe, et avec la monarchie, la légalité se relève aux applaudissements de toute l'Angleterre.
La procédure criminelle retrouve la publicité, l'indépendance des jurés, et toutes ses vieilles garanties : elle est purgée de l'arbitraire qui l'avait souillée si longtemps. La liberté individuelle est appuyée sur les plus solides fondements.
Source : Gallica

Albert Du Casse Les Rois Frères de Napoléon Ier

Le roi refusa, indigné de ce qu'il considérait comme une spoliation envers le malheureux Charles IV. «Je ne suis pas un gouverneur de province, disait-il à ce sujet, il n'y a d'autre promotion pour un roi que celle du ciel, ils sont tous égaux. De quel droit pourrais-je aller demander un serment de fidélité à un autre peuple, si je ne restais pas fidèle à celui que j'ai prêté à la Hollande en montant sur le trône?»
Source : Gutenberg

Charles Félix de Savoie, roi de Sardaigne… (1881)

Le libéralisme moderne a beau sourire de pitié au sujet des appréciations et des craintes exprimées par le bon Victor-Emmanuel Ier, il ne parviendra jamais à nous faire croire que ses doctrines semi-révolutionnaires sont plus propres à former les bons rois que les maximes basées sur le droit divin.
En recevant, à Rome, la visite de Charles- Albert, le duc de Genevois connaissait donc déjà parfaitement les opinions politiques de ce Prince.
Source : Gallica

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