Charles Albert Ier de Sardaigne

Définition et enjeux

Abrégé d'histoire de la Savoie en 10 leçons… (1913)

Victor-Emmanuel II. — Le nouveau roi de Sardaigne avait été élevé d'une façon éclairée par Charles-Albert, qui n'avait pas voulu qu'il fût soumis à l'étroite étiquette de la Cour de Turin qui supprimait chez les princes royaux l'esprit d'initiative et de liberté. Le roi avait rédigé pour son fils un « précis des devoirs d'un roi » qui contenait cette maxime : « La royauté n'est pas un patrimoine, mais une fonction supérieure instituée pour le bien public. » Charles-Albert voulut aussi que son fils reçût une éducation militaire très sérieuse.
Source : Gallica

Anonyme Revue des Deux Mondes

L’organisation militaire du Piémont est à celle des autres états italiens ce qu’est son organisation administrative et politique. C’est dire assez que ce royaume était destiné à les absorber en vertu de la loi qui reproduit dans le monde moral les mêmes phénomènes que dans le monde physique.
Ainsi la guerre de l’indépendance tourne à souhait pour le roi de Sardaigne. Tout jusqu’à présent porte à croire qu’elle marche à un prompt dénoûment, et elle semble ne rencontrer que juste assez d’obstacles pour faire sentir aux Italiens le besoin de se serrer autour de Charles-Albert.
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Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

Il fut forcé de céder à la république française ses États continentaux, et se retira en Sardaigne (1798) . Il abdiqua en 1802 en faveur de son frère Victor-Emmanuel, et alla vivre à Rome, où il mourut en 1819, sous l’habit de jésuite.
CHARLES-FÉLIX, né en 1765, devint roi de Sardaigne en 1821 par l’abdication forcée de son frère Victor-Emmanuel, réprima les rebelles, régularisa l’administration et donna un code militaire. Il mourut en 1831, sans enfants, laissant la couronne au duc de Carignan (Charles-Albert) .
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