Jacques-Charles Bailleul

Résumé

Jacques-Charles Bailleul Études sur l'histoire de Napoléon… (1828)

Jusque là le caractère de la guerre avait été conforme non-seulement au voeu national, mais encore au véritable intérêt de la patrie ; car il ne faut jamais perdre de vue que si l'opinion, si le voeu général peuvent être égarés, il y a toujours au fond des choses une vérité, un point fixe, un principe auquel il faut arriver pour bien juger et les actes du pouvoir et le voeu public lui-même ; car les masses sont sujettes à erreur comme les individus. Aussi cette première règle est dans la connaissance de l'intérêt bien entendu de la conservation de la population et du pays.
Source : Gallica

Jacques-Charles Bailleul Études sur l'histoire de Napoléon… (1828)

La France est à leurs yeux, sous le rapport de la complicité des révoltés de l'intérieur avec l'étranger, comme un pays conquis, comme une terre ennemie où l'esprit de révolte est sur tous les points, et qu'on ne peut contenir qu'au moyen d'une hache sans cesse levée sur toutes les têtes; les ennemis intérieurs doivent être soumis aux lois de la guerre comme les ennemis extérieurs. ( Cette opinion, c'est Danton et une partie dès Jacobins.)
Une lutte terrible s'engage entre des opinions si opposées; mais l'étranger s'avance sur le sol même de la patrie.
Source : Gallica

Jacques-Charles Bailleul Études sur l'histoire de Napoléon… (1828)

Le tort du général n'était pas de faire du bien, rôle facile dans sa position, mais de le faire d'une manière propre à déconsidérer son gouvernement et nuisible pour là patrie; en encourageant la malveillance ; comme le tort du Directoire envers lui-mêmé, et par rapport au maintien du bon ordre, a été de ne pas parler plus haut que son subordonné, en publiant qu'il avait autorisé toutes les mesures faites pour adoucir des infortunes; chaque fois que la patrie n'en recevait aucun dommage, ce qui devait toujours être l'objet de sa sollicitude.
Source : Gallica

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