Alfred Bonnardot,
De la réparation des vieilles reliures…
(1858)
“ La lithographie ne doit pas lui être comparée, puisqu'elle exige un manuscrit immuable, fixé sans appel, sous peine de grossières ratures. Ajoutons que l'ensemble des mots et des lettres est dépourvu en général de cette uniformité qui rend si facile la lecture d'une page imprimée. On a imaginé des systèmes autographiques plus ou moins analogues à la lithographie, qui permettent à chacun de multiplier soi-niême, sur zinc, ses manuscrits, sans l'embarras de lourdes pierres, d'une presse et d'une longue opération de repolissage. ”
