Maurice Boué, Le Secret de la malle rouge
“ Aucun bruit, même dans la rue ; pas un souffle de vent, pas le moindre bruit de pas, pas le moindre craquement de meuble, pas même le tic-tac d’une pendule dans cette chambre... Seule la respiration calme du dormeur, qu’allait menacer le poignard de l’assassin. Et si pourtant Sagan s’était trompé ?... Si Albert Lelong allait être frappé par une arme invisible, au moment où nous ne nous y attendrions pas et peut-être sans que nous nous en rendions compte ?... ”
