Paul de Lapparent, Toulouse-Lautrec (1927)
“ Lorsqu'après avoir attentivement regardé des tableaux de Lautrec, on pénètre dans un restaurant pu un établissement de thé, en un lieu, enfin, tel qu'il les aimait, où le monde s'entasse ; lorsqu'on examine la foule bigarrée et les serveuses dont les tabliers blancs à bretelles barrent les robes noires, on est tout surpris de ne pas trouver la nature plus corsée que les tableaux. Faut-il que l'impression faite sur le peintre par ces sortes de spectacles ait été vive, pour que le reflet qu'il nous en a laissé dans ses œuvres nous frappe avec tant de force ! ”
