Arsène Alexandre

Arsène Alexandre

Résumé

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Louise C. Breslau (1928)

« Vous ne saurez jamais ce que la France est pour nous ! Un Pays capable de semblables délicatesses, de si purs enthousiasmes, ce pays-là, il faut l'adorer. Il nous a prouvé que la femme-artiste a une patrie sur la terre ! »
Cette profession de foi, ces expressions de reconnaissance, ces paroles fraternelles par lesquelles l'artiste montrait à ses sœurs à venir une route âpre, mais bien belle, traçait involontairement le portrait moral de Louise Breslau tout en résumant sa vie entière.
Source : Gallica

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Louise C. Breslau (1928)

Elle se répétait, comme on fait une prière, cette pensée de Gœthe que nous aurions pu mettre en épigraphe au début de cette étude : « Il faut beaucoup de choses pour faire un artiste ; il ne faut pas seulement l'intelligence et le don. Il faut aussi le caractère et l'âme. » D'elle-même on pourrait retenir certaines pensées, non moins élevées, et qui, jaillissant de cette sensibilité toujours en éveil, la dépeignaient, comme elle s'est décrite à certaines heures, du crayon ou du pinceau.
« L'artiste qui a le don de la vie, disait-elle, la donne à tout ce qu'il touche. »
Source : Gallica

Portrait de Arsène Alexandre Arsène Alexandre Louise C. Breslau (1928)

C'était le Portrait des amies, daté de 1881. L'œuvre disait la méditation, la confiance en la vie intime qui rapproche, entretient et scelle les sympathies.
Unions précieuses pour ceux qui luttent et qui isolés auraient peine à concentrer leur énergie. Ce n'était pas seulement le « Portrait des amies » c'était véritablement le Portrait de l'Amitié. Ce sentiment donnait un accent unique à des caractères si divers. Tout en était bien venu ; le groupement, la disposition, le langage même des accessoires de la vie affectueuse. En un mot c'était une œuvre harmonieuse.
Source : Gallica

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