David de Saint-Alban, Anne de Montmorency ; par David de St-Alban (1854)
“ Il ajoutait que les princes d'Italie, si indignement abandonnés, deviendraient ennemis mortels du nom français ; qu'ils seraient les premiers à exhorter Charles-Quint à entrer en France et à le seconder de toutes leurs forces ; qu'avec plus de confiance on inspirerait à l'empereur plus de modération; qu'il n'y avait qu'à aider les princes d'Italie de quelques secours d'hommes et d'argent, et fondre sur les Pays-Bas avec toutes les forces de la France et de l'Angleterre. François Ier était trop éclairé pour ne pas être. ”
