Olga de Pitray,
L'usine et le château
(1891)
“ Gildas resta au milieu de ses amis, ne se doutant pas que sa convalescence, fêtée par Odet et Mizelle, était le prélude d'une séparation longue et douloureuse. Le petit garçon était l'objet des soins les plus tendres et se sentait si sincèrement aimé que son chagrin perdait toute amertume et s'atténuait de jour en jour. Trop jeune pour songer à l'avenir, il partageait son temps entre Odet, dont la rude énergie s'adoucissait pour le convalescent, et Mizelle, la douce blondine qui le câlinait comme une vraie petite maman. ”
