Justin André,  Le Suffrage universel, dédié à la famille représentée par son chef… (1850)

“ On dirait que la société préfère les enfants trouvés qu'elle est obligée de nourrir, et qui finissent par peupler les bagnes, aux enfants légitimes, qui font sa force, tant elle est favorable au célibat.
Et pourtant, que l'on y prenne garde : la fille du peuple ne doit pas être avilie à prix d'or. La famille du pauvre, comme celle du riche, est sous la sauve-garde de la République, qui est bien plus puissante et autrement forte que la monarchie pour faire le bien, puisqu'au lieu d'ordonner au nom d'un seul, elle commande au nom de tous.
”
Source : Gallica

Justin André,  Ni prince, ni rouge, l'essai loyal… (1872)

“ Ceux qui ont fait de la République le culte de leur vie entière et souffert pour elle, savent que les branches monarchiques cassent dans les mains puissantes de la démocratie, qui dédaigne et n'a nul besoin d'autre protection que celle de Dieu et de la loi, surtout celle de cette armée de chefs plus ou moins fusionnés, sans soldats, dont le patriotisme est même douteux, mais désirant, comme tous les partis, émarger dans le budget de 2 ou 3 milliards de la France Ils savent, permettez-moi cette comparaison banale, que la Monarchie est à la République comme la commandite est à l'anonyme. ”
Source : Gallica

Justin André,  Ni prince, ni rouge, le vote collectif de la famille… (1872)

“ Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.
Depuis Siinon-le-Magicien jusqu'à Mathieu de la Drôme, l'univers a été un vaste théâtre où une partie de la société a exploité l'autre. Nostradamus, à nos yeux, est un des coquins qui surent le mieux tirer parti de l'ignorance des masses populaires en leur jetant un appât grossier qui témoigne seulement de ce sentiment inné chez l'homme, que l'ordre naturel n'est que l'écorce d'un ordre supérieur et surnaturel.
”
Source : Gallica

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