Justin André, Le Suffrage universel, dédié à la famille représentée par son chef… (1850)
“ On dirait que la société préfère les enfants trouvés qu'elle est obligée de nourrir, et qui finissent par peupler les bagnes, aux enfants légitimes, qui font sa force, tant elle est favorable au célibat. Et pourtant, que l'on y prenne garde : la fille du peuple ne doit pas être avilie à prix d'or. La famille du pauvre, comme celle du riche, est sous la sauve-garde de la République, qui est bien plus puissante et autrement forte que la monarchie pour faire le bien, puisqu'au lieu d'ordonner au nom d'un seul, elle commande au nom de tous. ”
