Ludovic Sciout, Histoire de la constitution civile du clergé et de la persécution révolutionnaire… (1887)
“ Désormais les persécuteurs pouvaient être tranquilles : la proscription des prêtres n'était plus le résultat d'un refus de serment, elle devenait un principe du la législation. On ne se donnait plus la peine d'inventer un mauvais prétexte pour proscrire le prêtre, on le proscrivait parce qu'il était prêtre ! Mais du moins le prêtre n'était pas mis à mort; cette loi nouvelle, si injuste qu'elle fût, était plus humaine que les précédentes! C'est une erreur. Le peuple ne pouvait plus supporter la vue des hécatombes humaines. ”
