Ludovic Sciout, Histoire de la constitution civile du clergé et de la persécution révolutionnaire… (1887)
“ Les hommes qui ne jugeaient du clergé que par certains abbés mondains croyaient qu'il n'y avait chez ses membres ni foi sincère ni vocation, et qu'il suffirait de dépouiller l'Église de ses richesses et de ses privilèges pour les en détacher complètement et voir tout l'édifice du catholicisme s'ébranler comme par enchantement. Mais ces philosophes, qui se croyaient si habiles, faisaient preuve de la plus étrange légèreté en jugeant un corps aussi nombreux que le clergé de France d'après une poignée d'individus qui n'en étaient que des membres gâtés, ou de simples parasites. ”
