La corvée — Deuxième concours littéraire
“ Le matin de notre courvée, il y en avait des brayes, j’en ai compté 22. On les avait disposées en cercle, autour du fourneau, pour la commodité de celui qui devait donner les poignées de lin aux brayeux. Apprenez que ce fut moi qui reçus cette besogne glorieuse. Vous ne les connaissez pas les brayes ! Petits malheureux, il vous faudrait les avoir vues briser la poignée, la tordre sous leurs puissantes mâchoires, pour bien les comprendre. Apprenez toujours que la braye se tenait à hauteur d’homme. Supposez-lui la forme que vous voudrez ”
