Charles Saunier, Barye (1925)
“ Et c'est toute cette science qui s'affirme dans le Jaguar dévorant un lièvre. Accroupi sur ses pattes de derrière, le ventre balayant le sol dans une inflexion caractéristique tandis que les pattes de devant, dont les articulations saillent sous l'enveloppe des muscles puissants, soulèvent l'avantcorps, le fauve est représenté le mufle enfoui dans la fourrure de sa victime, fouillant de sa mâchoire gloutonne ses entrailles. C'est atroce et c'est grandiose, tant il y a de souplesse, de force, de vie intense dans l'acte de cette bête cruelle. ”
