L' Arioste, Roland furieux. Tome 3 (1850)
“ L'hippogriffe semble ne vouloir que galoper pendant quelques instants ; mais, tout à coup déployant ses grandes ailes, et, plus vif que le faucon que son maître vient de déchaperonner en lui montrant une proie, l'hippogriffe s'élève dans les airs qu'il fend avec la rapidité de la foudre. Bradamante, éperdue, consternée, en voyant son cher Roger s'élever jusqu'aux nues avec tant de péril, ne peut distinguer, pendant quelques moments, quelle est l'espèce de sentiment qui l'agite. ”
