D. Bosc

Élements biographiques

D. Bosc De la fluxion périodique des yeux et de l’immobilité

Mais si aucune cause apparente ou cachée n’explique cette impossibilité, à quel autre vice que l’immobilité pourrait-on la rapporter ? Dans le doute, ce qu’on peut contester, il n’y a aucune injustice, il y a même équité à se prononcer pour l’immobilité. Ce vice ne pouvant être matériellement démontré, il faut bien le juger par des inductions, et l’impossibilité de reculer en fournit une que la logique la plus exigeante ne saurait repousser, puisque l’expérience l’a depuis longtemps considérée comme une preuve certaine du vice qui nous occupe.
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D. Bosc De la fluxion périodique des yeux et de l’immobilité

C’est quand l’animal est tranquille dans sa stalle, que l’on peut bien saisir l’état comateux et les attitudes vicieuses habituelles des membres. On peut encore faire intervenir un moyen inattendu d’excitation, un coup de fouet, par exemple, et voir alors le cheval se réveiller comme en sursaut, ce qui constitue un caractère assez important que l’expert doit noter avec soin. On étudiera ainsi l’animal, d’abord en le laissant abandonné à lui-même, et ensuite dans les différentes positions que l’on aura données, soit à ses membres, soit à sa tête.
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D. Bosc De la fluxion périodique des yeux et de l’immobilité

On désigne sous le nom d’Immobilité une maladie particulière à l’espèce chevaline, ayant son siége dans le système nerveux, dont la nature n’est pas bien connue et qui, presque toujours, est incurable. Elle se caractérise surtout par la tendance qu’a l’animal à rester immobile dans de certaines attitudes forcées, vicieuses et même instables, par la diminution de sa sensibilité et par la difficulté ou même l’impossibilité qu’il éprouve pour exécuter les mouvements en arrière.
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