Résumé

L'Utilisation et l'alimentation rationnelles du cheval… (1927)

Quelles que soient la perfection du modèle choisi, son adaptation exacte au service qu'on en attend, ses qualités intrinsèques, sa volonté de travail et sa vigueur naturelles, aucun animal ne peut résister à un régime défectueux. Non seulement l'effort qu'on est en droit d'en attendre est fonction de l'aliment distribué, mais celui-ci conditionne l'entretien même du moteur ; la ration n'est pas seulement le combustible qu'on jette dans le foyer de la machine, elle renferme en même temps là matière chargée d'en assurer l'entretien, la conservation en bon état de fonctionnement.
Source : Gallica

L'Utilisation et l'alimentation rationnelles du cheval… (1927)

Chez nous, les multiples aspects de nos races chevalines sont en harmonie avec les climats, les sols et les mœurs de nos régions ; mais ils sont aussi en harmonie, et c'est ce qui en fait la puissance, avec les multiples besoins que le cheval peut encore satisfaire. Tant que ces harmonies seront conservées, rien n'autorise à penser que l'espèce vienne en déchéance. Que les éleveurs, les consommateurs et les pouvoirs publics y veillent donc pour le plus grand bien du moteur vivant qui nous est cher et de l'intérêt général du pays.
Source : Gallica

L'Utilisation et l'alimentation rationnelles du cheval… (1927)

En résumé, la ration doit être considérée dans son ensemble et non dans une seule, de ses parties. Quand on nous demande si tel aliment est bon pour le cheval, nous ne pouvons faire une réponse positive ; quel que soit l'aliment choisi, il n'est intéressant que s'il entre dans un ensemble remplissant certaines conditions générales. L'exemple le plus typique est celui de l'avoine ; c'est un composant excellent d'une ration bien équilibrée ; distribuée seule, sans addition d'aucun fourrage, elle devient dangereuse à ce point qu'elle ne pourrait entretenir la vie au-delà de quelques semaines.
Source : Gallica

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