Résumé

Jean Louis Rigollat Études et recherches sur l'alimentation et le travail du cheval de troupe (1893)

L'utilisation du travail se fait, dans l'armée, en mode de masse, c'est-à-dire aux allures lentes, et en mode de vitesse, aux allures vives du trot et du galop, le moteur étant monté ou attelé.
Si, en mécanique générale, il y a un rapport simple d'équivalence entre l'effort dépensé et l'effet produit, ou, autrement, si une machine perd en vitessse ce qu'elle gagne en effort, et réciproquement, il n'en n'est pas de même chez le cheval, où, en doublant la vitesse, on quadruple le travail nécessaire pour le transport de la même masse.
Source : Gallica

Jean Louis Rigollat Études et recherches sur l'alimentation et le travail du cheval de troupe (1893)

Ces savants admirent qu'au lieu de se passer uniquement dans le tissu pulmonaire, l'oxydation se produisait dans tous les organes où l'oxygène était porté par les globules rouges. En somme, l'idée fondamentale de l'immortel fondateur de la chimie moderne restait intacte. La chaleur animale avait toujours sa source dans la combustion du carbone et de l'hydrogène; seulement, l'appareil circulatoire, auquel on fit jouer le rôle d'une sorte de calorifère à eau chaude et à courant continu, portant la chaleur partout où il pénètre, remplaça le poumon comme foyer de dégagement du calorique.
Source : Gallica

Jean Louis Rigollat Études et recherches sur l'alimentation et le travail du cheval de troupe (1893)

Rien de plus facile, croyait-on, que de mesurer d'après cela les quantités de chaleur dégagées par un organisme vivant. Supposant que la production de l'acide carbonique et celle de l'eau, éliminés par l'économie, engendraient la même somme de calorique que si elles avaient eu lieu au moyen du carbone, de l'hydrogène et de l'oxygène libres, il suffisait de tenir compte de la quantité d'oxygène absorbée, puis de celle d'acide carbonique et d'eau formée dans la respiration.
Source : Gallica

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