Maurice Bixio,
De l'alimentation des chevaux dans les grandes écuries industrielles…
(1878)
“ Il est évident que, de la façon dont sont alimentés nos chevaux, dépendent à la fois leur plus grand rendement comme travail et l'augmentation ou la diminution de leur durée. La mesure dans laquelle la dépense est faite influe donc à la fois, sur la recette annuelle, sur les bénéfices à un double point de vue, et sur le capital lui-même. Lorsqu'on est en présence d'une cavalerie de 10,000 chevaux, 10 centimes de dépenses en plus ou en moins représentent 1,000 francs par jour de bénéfice ou de perte. ”
