Résumé

U Mangot Hygiène du cheval : système A. Dobelle (1874)

Mais ce qu'il ne lui sera jamais possible d'apprécier, c'est la somme d'efforts que chacun des organes de l'appareil digestif aura dû faire pour arriver à cette digestion à peu près complète. Comment évaluer, par exemple, après une expérience qui suit toutes ses phases dans un délai très- court, l'usure des molaires, l'irritation causée sur la muqueuse de l'estomac et de l'intestin par le contact des grains d'avoine restés entiers, inattaqués par le suc gastrique, et ayant fait office de corps étrangers sur tout le parcours du tube digestif?
Source : Gallica

U Mangot Hygiène du cheval : système A. Dobelle (1874)

Mais ce serait une fatale erreur de croire que nous pouvons nous en tenir à ces données et que nous sommes arrivés aux dernières limites de la science de l'élevage et de l'Hygiène, parce que la chimie nous a fait connaître que l'avoine et le foin sont les aliments les plus complets et les plus en harmonie, par la nature de leurs éléments, avec la composition chimique du sang qu'ils doivent réparer et renouveler.
Source : Gallica

U Mangot Hygiène du cheval : système A. Dobelle (1874)

Au lait, qui est l'aliment par excellence des jeunes êtres et des faibles, le seul qu'un jeune estomac puisse digérer, quel que soit le genre de la grande classe des mammifères que l'on observe, nous faisons succéder brusquement et sans transition, pour la
nourriture du poulain, l'avoine et le fourrage sec, c'est-à-dire des aliments qui présentent trop de résistance à de jeunes mâchoires mal armées, et c'est là la cause de l'amaigrissement ou mieux de la défloraison que l'on observe chez tous les poulains après le sevrage.
Source : Gallica

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