Maurice Bixio

Élements biographiques

Portrait de Maurice Bixio Maurice Bixio,  De l'alimentation des chevaux dans les grandes écuries industrielles… (1878)

“ Il est évident que, de la façon dont sont alimentés nos chevaux, dépendent à la fois leur plus grand rendement comme travail et l'augmentation ou la diminution de leur durée. La mesure dans laquelle la dépense est faite influe donc à la fois, sur la recette annuelle, sur
les bénéfices à un double point de vue, et sur le capital lui-même. Lorsqu'on est en présence d'une cavalerie de 10,000 chevaux, 10 centimes de dépenses en plus ou en moins représentent 1,000 francs par jour de bénéfice ou de perte.
”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Bixio Maurice Bixio,  De l'alimentation des chevaux dans les grandes écuries industrielles… (1878)

“ Si donc, sans entrer dans la question des substitutions, que nous allons aborder tout à l'heure, on se bornait à l'emploi exclusif de l'avoine, il y aurait, pour bien alimenter, et alimenter économiquement, une cavalerie, à mettre en pratique toutes les questions que nous avons soulevées et à faire varier constamment la ration d'après la valeur nutritive de l'avoine donnée par l'analyse chimique, et à rejeter bien loin le rationnement ayant pour base unique un poids fixe. ”
Source : Gallica

Portrait de Maurice Bixio Maurice Bixio,  De l'alimentation des chevaux dans les grandes écuries industrielles… (1878)

“ Mais la ration du cheval peut se diviser en deux parts : La ration d'entretien et la ration de travail.
On engraisse les animaux de la ferme et l'on produit de la viande avec bien d'autres denrées que l'avoine ; conservons au cheval sa ration de travail en avoine et donnons-lui pour s'entretenir d'autres grains.
Notre cheval sort de deux jours l'un.
Le jour où il reste à l'écurie, il n'a pas besoin des mêmes aliments que le jour où il travaille.
”
Source : Gallica

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