Alfred Mallèvre, Considérations spéciales relatives à la théorie de l'alimentation et particulièrement à la production du travail musculaire et du travail mécanique… (1892)
“ Mais ce calcul n'est admissible que si les éléments nutritifs sont oxydés jusqu'aux produits ultimes sans laisser de composés intermédiaires dans l'organisme. Le quotient respiratoire seul nous renseigne sur ce point; s'il est le même au repos et pendant le travail, c'est que les phénomènes se passent bien ainsi et le calcul est possible. Ainsi établir que, dans la règle, le travail musculaire n'amène pas de variations notables du quotient respiratoire, c'est en même temps fournir la preuve qu'on est en mesure de calculer les quantités d'énergie mises en jeu pour effectuer le travail. ”
