Frère Gilles, Les choses qui s’en vont… (1918)
“ Aussi était-ce avec un courage nouveau et des forces nouvelles qu’ils retournaient à l’ouvrage, accompagnés cette fois des faneurs et des faneuses. — « Savez-vous ce que c’est que faner ? » écrivait déjà Mme de Sévigné à M. de Coulanges. Et elle répondait : « Faner est la plus jolie chose du monde, c’est retourner le foin en batifolant dans une prairie ; dès qu’on en sait tant, on sait faner. » Rien de joli en effet comme les mouvements capricieux et enjoués des faneuses au travail. ”
