Ch.-Aug. Heylandt, Traité sur l'emploi pratique des instruments d'agriculture… (1863)
“ Le capital épargné ne peut rester oisif sans se consumer par l'inaction. Des cultures nouvelles ou plus perfectionnées absorberont la main d'œuvre disponible ; il n'en est pas de même en effet dans l'agriculture que dans l'industrie : la production agricole, illimitée dans son avenir, a une marche progressive et lente qui ne donne pas lieu à ces engorgements de produits, trop souvent le résultat d'une activité industrielle imprévoyante. La nature, qui collabore avec le cultivateur, obéit à des règles invariables et souveraines qui modèrent l'essor de la production agricole. ”
